« Noir comme la mer », un savoureux roman pour les vacances !

« Noir comme la mer », le dernier roman de Mary Higgins Clark

L’été est le moment rêvé pour s’installer tranquillement sous son parasol et savourer un bon livre… C’est ce que je viens de faire sur ma terrasse les doigts de pied en éventail avec comme lecture le dernier roman de Mary Higgins Clark, « Noir comme la mer ».

Et, à peine débarquée à terre, la dernière page de ce savoureux livre avalée, je suis ravie de ce bon moment et je m’empresse de vous le conseiller pour les vacances !

Car avec ce dernier Mary Higgins Clark, vous ne serez pas déçu ! C’est du bon, du très bon thriller que les fans de la reine du suspense vont savourer.

En effet, comme toujours avec Mary Higgins Clark, tous les ingrédients sont réunis pour un agréable moment de lecture : une intrigue étonnante qui vous tient en haleine jusqu’au dénouement final, des personnages crédibles, de petites histoires de vie qui se croisent et s’entrechoquent… Le tout, écrit avec toujours beaucoup de fraîcheur et de finesse pour nous embarquer très loin, à bord du luxueux et somptueux paquebot de croisière, le Queen Charlotte.

 

Un cadre magnifique pour un thriller palpitant…

C’est le cadre maritime de ce roman que j’ai adoré découvrir : celui des croisières de luxe, sur un somptueux paquebot aux airs (dans la magnificence) du Titanic, où une centaine de riches privilégiés se retrouvent pour un voyage inaugural plutôt mouvementé. Car sur un paquebot voguant en pleine mer, le suspect du meurtre de la richissime Lady Em ne peut qu’être à bord…

Logique, non ? Et bien, pas tant que ça puisque Mary Higgins Clark nous fait, avec brio, douter tour à tour de quasiment tous les passagers…

 

Un suspense palpitant…

Alors, qui a tué la riche veille dame au caractère bien trempé ? Et qui a volé son magnifique collier d’émeraudes, censé avoir appartenu à Cléopâtre, et que l’octagénaire voulait remettre après ce voyage en mer au Smithsonian Institute ?

Ted Cavanaugh, le jeune et bel avocat participant à cette croisière dans le seul but de persuader lady Em de rendre le collier à l’Égypte, son propriétaire légitime ?

La fragile Célia Kilbride, experte en pierres précieuses, embarquée bien malgré elle dans une pénible affaire d’escroquerie à cause de son ex-fiancé ?

Roger Pearson ou sa femme Yvonne, tous deux proches de la vieille dame, mais jouant aussi jeu trouble ?

Brenda Martin, la dévouée dame de compagnie de Lady Em qui semble de plus en plus aigrie par sa situation et le caractère de sa patronne ?

Anna DeMille, cette divorcée cinquantenaire à la langue bien pendue, qui a gagné son billet pour cette croisière et rêve de trouver un beau parti ?

Devon Michaelson, aux raisons de voyager assez troublantes et qui s’enferme dans les mensonges ?

Et si c’était un autre personnage, noyant encore mieux son jeu dans les flots ?

L’auteure

Autant vous le dire de suite, ce n’est que dans les tous derniers paragraphes que vous découvrirez la vérité sur cette croisière si mouvementée. Avec bien sûr l’aide précieuse de deux personnages fétiches de Mary Higgins Clark que j’aime retrouver, de temps en temps, dans ses romans : Alvirah et Willy Meehan, les joyeux gagnants à la loterie à l’instinct de détectives amateurs très aiguisé.

Alors, il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une belle (et un peu agitée) traversée avec ce délicieux « Noir comme la mer » !

 

L’auteure en quelque mots…

Depuis la publication de son premier best-seller, La Nuit du renard, publié chez Albin Michel en 1979, Mary Higgins Clark est la reine incontestée du suspense, vendue en France et dans le monde à des millions d’exemplaires.

 

Infos pratiques

« Noir comme la mer »

Mary Higgins Clack

Traduit en français par Anne Demour

Paru le 10 mai 2017 aux éd. Albin Michel (coll. Spéciale Suspense)

360 pages

Dimensions : 22,5 cm x 14,5 cm

Prix : 22,50 €

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« La mariée était en blanc »… Palpitant !

UnknownLa température extérieure baisse, la neige s’installe, le froid aussi, et nous prend comme des envies de se lover dans le canapé avec un bon livre devant un feu de cheminée…

Et bien voici, juste pour vous, le roman qu’il vous faut pour passer quelques heures de détente agréable : le dernier Mary Higgins Clark, « La mariée était en blanc ».

Un excellent thriller de la reine du suspense qui, une fois de plus, réussit à nous emporter dans son histoire, à nous faire trembler et à nous surprendre.

Car, méfiez-vous des apparences trompeuses dans ce livre où le conte de fée d’Amanda Pierce, la jeune et belle mariée, prend des allures imprévues et inquiétantes…

 

D’agréables retrouvailles…Unknown2

Comme d’agréables retrouvailles, Mary Higgins Clark (qui a écrit ce roman à quatre mains avec Alafair Burke) nous offre la joie de retrouver une connaissance livresque : la jolie Laurie Moran.

La belle et téméraire journaliste Laurie Moran que les fans de Mary Higgins Clark comme moi ont déjà croisé dans « L’affaire Cendrillon ». Et comme le temps a passé depuis cette première affaire, c’est donc avec bonheur que l’on reprend le fil littéraire avec Laurie qui, elle-aussi, a quelques années de plus.

Certes, elle est toujours aux commandes de l’émission de télé-réalité « Suspicion », mais son programme a grandi, fort de ses excellentes audiences. Elle travaille toujours de concert avec ses fidèles et truculents assistants, Jerry et Grace. Ainsi qu’avec le bel avocat Alex Buckley qui est devenu plus qu’un ami pour Laurie.

On retrouve aussi avec plaisir Timmy, le fils de Laurie, qui a grandi et pris de l’assurance (depuis le meurtre de son père, Greg, par l’homme aux yeux bleus dans « L’affaire Cendrillon »). Et surtout Léo, le père de Laurie, qui veille toujours avec autant de sagesse sur sa fille et son petit-fils. Policier à la retraite, il va d’ailleurs mettre une fois de plus son flair à contribution dans cette histoire de disparition inédite : celle d’une mariée à quelques heures du plus beau jour de sa vie.

 

Unknown3Pourquoi j’aime ce livre ?

Comme toujours, l’écriture de Mary Higgins Clark (et d’Alafair Burke) est clair, limpide, juste et lumineuse. C’est donc avec la sensation de s’évader totalement que l’on se plonge dans ce nouveau roman « La mariée était en blanc ».

Un roman un peu différent des précédents puisque, cette fois-ci, il n’y a pas de cadavre, pas même de suspicion de meurtre… Mais plutôt une disparition inexpliquée.

Alors, la belle et future mariée, Amanda Pierce a-t-elle été enlevée ? A-t-elle été tuée ? Est-elle partie volontairement ? Est-elle encore en vie ? Souffre-t-elle d’amnésie ? Est-elle retenue prisonnière ? Ou a-t-elle commencé une autre vie ? Personne ne le sait…  u5

Mais une femme a décidé de se battre pour faire enfin éclore la vérité, c’est Sandra Pierce, la mère d’Amanda. Malgré les années qui ont passé, cette mère éplorée ne veut pas se résoudre à tourner la page. Elle veut savoir ce qui est arrivé à Amanda car, elle en a l’intime conviction, sa fille n’a pas quitté sa luxueuse cérémonie de mariage à Palm-Beach en Floride sans raison. Elle n’a surtout pas laissé ses parents, sa famille, son fiancé et leurs amis dans l’angoisse sans raison.

En quelques minutes, Laurie le sent donc, cette histoire incroyable de « mariée envolée » sera le prochain thème de son émission, un thème qui va faire, une fois de plus, exploser les audiences !

uMais ce que Laurie ne sait pas, c’est qu’à chaque pas elle s’enfoncera un peu plus dans le mystère de cette disparition : la mariée n’étant pas véritablement une blanche et innocente colombe… Son fiancé ayant lui-aussi un véritable intérêt à la voir disparaître… Tout comme sa meilleure amie qui a épousé quelques années après son fiancé… Et même sa sœur un peu trop jalouse de la réussite d’Amanda… Une mariée qui décidemment n’était pas en blanc mais plutôt en noir, comme un sombre présage.

« La mariée était en blanc », à lire absolument !

 

Les auteurs en quelques mots

Mary Higgins Clark reste la reine incontestée du suspense. Depuis plus de 30 ans, ses livres font partie des meilleures ventes en France et dans le monde.

Mary Higgins Clark

Mary Higgins Clark

Alafair Burke est l’une des nouvelles voix du polar contemporain. Ancienne adjointe du procureur de Portland, et fille du célèbre auteur James Lee Burke, elle enseigne le droit pénal à New York. Ses romans sont traduits en 12 langues.

 

Infos pratiques
« La mariée était en blanc »

Mary Higgins Clark et Alafair Burke

uuParu en décembre 2015 aux éd. Albin Michel

400 pages

Dimensions 19,5 cm x 15 cm

Prix : 20 euros

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Comme une petite musique qui ne s’arrête plus…

UnknownEtonnant ce nouveau Mary Higgins Clark, très étonnant…

Car oui, après des millions de livres vendus dans le monde entier, la reine du suspense a réussi à me surprendre avec un nouveau roman différent et à la fois tellement mary-higgins-clarkien.

Alors oui, Madame Mary Higgins Clark, vous avez réussi à m’étonner avec « La boîte à musique », votre nouveau livre cru 2015 totalement envoûtant et époustouflant.

Et cette histoire tourne et tourne encore dans ma tête, comme une petite musique entêtante, tant elle est prenante. Elle est surtout très différente puisque, cette fois-ci, c’est sur fond de scandale financier que se noue l’intrigue, s’entremêle même l’intrigue.

C'est dans l'électrique cité new-yorkaise que se joie ce roman

C’est dans l’électrique cité new-yorkaise que se joue ce roman

Pas de cadavre dans le placard donc dès les premiers paragraphes, c’est plutôt une étonnante et étouffante sensation que la mort imminente rôde qui monte, monte et monte encore au fil des pages. Et bien sûr, avec la patte de la grande Mary, cette histoire devient absorbante, ne permettant pas de s’arrêter de lire une seconde, tant la pression est maximale.

 

Un avant goût de l’histoire…

Comme très souvent, le héros de ce roman de Mary Higgins Clark est une héroïne. Américaine, jeune, la trentaine, plutôt jolie et active, Lane vit depuis quelques années à New York.

Dans « La boîte à musique », c’est donc dans les pas (parfois tremblants) de Lane que nous marchons.

Unknown4Lane est architecte d’intérieur, assistante de la génialissime mais terrible Gladys, elle travaille dans les plus belles demeures. Mais cette fois-ci, c’est une modeste maison de Bergen County qu’elle est appelée à redécorer gracieusement. Sa propriétaire n’est pourtant pas une inconnue : c’est Anne Bennet, l’épouse de Parker Bennett, un magnat de la finance porté disparu depuis deux ans, après que l’on ait découvert un trou de 5 milliards de dollars dans un des fonds dont il s’occupait.

Suicide ou disparition volontaire ? Personne ne le sait… Mais beaucoup s’interrogent, à commencer par les nombreux petits épargnants qui ont tout perdu dans cette escroquerie.

Alors, lorsque Lane, jeune veuve et maman solo, tombe petit à petit amoureuse d’Eric, le fils de Parker et Anne Bennet, tout s’emballe dans sa tête… N’est-elle pas en train de jouer à un jeu amoureux trop dangereux pour elle et surtout pour sa petite fille de 5 ans ?Unknown7

Un suspense glaçant qui mêle avec brio scandale financier, mensonge, vengeance, peur, tromperie et trahison.

Un excellent thriller que j’ai lu en un souffle, en une nuit, sans pouvoir refermer cette boîte à musique.

Une petite musique terrifiante qui tourne et tourne encore dans ma tête…

A lire absolument.

 

L’auteur en quelques mots…

L'auteure

L’auteure

Depuis la publication de son premier best-seller, La Nuit du renard, (Albin Michel, 1979), Mary Higgins Clark reste la reine incontestée du suspense, vendue en France et dans le monde à plusieurs centaines de millions d’exemplaires.

 

Infos pratiques

« La boîte à musique »

Mary Higgins ClarkUnknown2

Paru le 18 juin 2015 aux éd. Albin Michel

357 pages

Dimensions : 22,5 cm x 14,5 cm

Prix : 22,50 €

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