Peppa fête Pâques et les enfants adorent ça !

Les fêtes de Pâques arrivent à grands pas avec leurs joyeuses récoltes d’oeufs, de poules, de poissons et de lapins en chocolat.

Mais pour joindre l’utile à l’agréable, j’aime bien aussi cacher parmi tous ces délices sucrés, de petits livres et objets créatifs pour les enfants sur le thème de Pâques.

Et en voici un justement, sur le thème de Pâques… Une petite valisette d’autocollants repositionnables très joyeux et colorés sur le thème de la petite Peppa Pig. La plus rigolote des petites cochonnes.

Peppa fête Pâques

Valisette « Peppa fête Pâques »

J’adore les activités créatives qui permettent aux petits de s’inventer des histoires, de créer, d’imaginer, de raconter… Bref de grandir et d’appendre tout en s’amusant. C’est pour cette raison qu’à peine reçu la valisette d’autocollants repositionnables Peppa Pig, j’ai organisé un temps de jeu avec ma petite princesse de 5 ans. Et elle a adoré !

Elle qui est très fan de Peppa, la plus adorable chipie cochon, a été ravie à la seule découverte de l’activité ! Imaginez plutôt… Des autocollants Peppa ! Plein ! Youpi ! Et que l’on peut déplacer au gré de ses envies ! Re-youpi !

Bref, ma puce s’est beaucoup amusée à créer un magnifique décor de Pâques qui trône désormais en très bonne place sur le frigo de la cuisine.

Pourquoi j’aime cette valisette Peppa Pig ?

Tout d’abord, pour les possibilités créatives qu’offre cette activité, permettant de passer un moment de jeu calme sur le thème de Pâques.

J’aime aussi cette valisette « Peppa fête Pâques », car les autocollants en mousse sont épais et donc plus facilement « décollables » et « recollables » par des petites mains d’enfants. De plus, la mousse donne du corps aux autocollants qui paraissent en relief et sont du plus bel effet sur le décor.

Un joli décor verdoyant pour positionner ses autocollants

J’aime aussi le choix du décor volontairement très épuré (ne représentant qu’un sous bois verdoyant) et qui permet donc à chaque enfant de réellement s’inventer sa propre histoire et de répartir ses autocollants totalement librement.

J’aime bien sûr aussi retrouver les couleurs joyeuses et la poésie du monde de Peppa Pig dans cette valisette. Quant à ma princesse, elle était elle aussi ravie de retrouver beaucoup de personnages de la série Peppa Pig : de Peppa, bien sûr, à son petit frère George, en passant par leurs amis.

Enfin, j’ai particulièrement aimé le choix des autocollants sur le thème de Pâques, certes, mais aussi du printemps, avec des oeufs de toutes les couleurs, des poussins, des fleurs, un papillon, un escargot…

Bref, avec cette valisette « Peppa fête Pâques », vos enfants vont organiser de merveilleuses chasses aux oeufs pour Peppa et ses amis ! Youppi ! Et même « Groin Groin » comme dirait Peppa !

Infos pratiques

Valisette « Peppa fête Pâques »

Dè 3 ans

Paru en février 2016 achez Les Editions de l’Imprévu (coll. Pippa Pig)

30 stickers repositionnables et un grand décor

Dimensions de la valisette : 25,6 cm x 24,2 cm

Prix : 6,50 €

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Des poussettes artistiques avec Bugaboo by Niark1

L'art de rue sur des poussettes de bébé... Il fallait y penser !

L’art de rue sur des poussettes de bébé… Il fallait y penser !

La marque de poussettes pour enfants Bugaboo a confié la déco de sa toute nouvelle collection à l’artiste français Niark1 (alias Sébastien Féraut), lui offrant carte blanche pour donner vie aux monstres qui sont sa signature.

Le résultat ? Une belle réussite créative prouvant que la toile des poussettes est merveilleusement adaptée aux déclarations créatives.

Le petit plus : un pari original et très réussi de dessiner des monstres sur des articles de puériculture.

Quand ? Une collection en édition limitée dont la sortie est prévue en avril 2017.

Alors voici, juste pour vous et en avant première, nos coups de coeur de la collection Bugaboo by Niark1 pour promener bébé artistiquement…

On adore cette poussette citadine, idéale pour les belles balades confortables pour bébé. Le plus de cette poussette : sa légèreté et sa maniabilité.

On adore cette poussette citadine de la collection Bugaboo by Niarki1, idéale pour de belles balades confortables pour bébé. Le plus de cette poussette artistique : sa légèreté et sa maniabilité.

Conçues pour des sorties en toute sécurité pour bébé, cette poussette mise sur la couleur, la joie, la créativité. Et nous, on adore !

Conçue pour des sorties sportives en toute sécurité pour bébé, cette poussette de la collection Bugaboo by Niarki1 mise sur la couleur, la joie, la créativité. Et nous, on adore ! Le plus : une capote très pratique et respirante pour protéger bébé par tous les temps.

Un ecapote à fenêtre respirante qui protège bébé du soleil mains laisse passer, juste ce qu'il faut, une petit brise rafraîchissante... C'est parfait !

Une capote respirante à fenêtre qui protège bébé du soleil mais laisse passer, juste ce qu’il faut, une petit brise rafraîchissante… C’est parfait !

 

L’artiste en quelque mots…

L’artiste graphique français Niark1 (alias Sébastien Féraut) est né en 1975. Sa passion a commencé à un très jeune âge, lorsqu’il imaginait et dessinait ses monstres caractéristiques dans sa chambre. Depuis, il a fait beaucoup de chemin et il s’est fait un nom sur la scène des arts graphiques.

La marque de fabrique de Niark1 ? Des monstres !

La marque de fabrique de Niark1 ? Des monstres !

Il a travaillé avec des marques internationales comme Converse et a collaboré avec des géants de l’industrie de la musique, notamment avec Pharrell Williams.

Maintenant, grâce à cette collaboration originale et artistique, vous allez pouvoir transformer votre poussette bugaboo et vous démarquer grâce à cette collection bugaboo by Niark1.

 

Bugaboo en quelque mots…

Un design audacieux et tellement créatif

Un design audacieux et tellement créatif

Bugaboo est synonyme de mobilité. Depuis plus de 15 ans, Bugaboo inspire des centaines de milliers de parents à sortir explorer le monde avec leurs enfants. De nos jours il est difficile d’imaginer se promener dans les rues sans voir de poussette solide et élégante à la fois. Cependant, en 1994, lorsque Max Barenbrug, Chef du Design et Fondateur de Bugaboo, a conçu sa poussette pour son projet de fin d’études à la Design Academy de Eindhoven, c’était la première poussette de ce style. La poussette polyvalente, très fonctionnelle et qui pouvait s’utiliser aussi facilement en ville que dans les bois, était à l’époque un concept entièrement nouveau.bugaboo-16-12-niark1-by-rvda-00407

Puis suivirent cinq années de persévérance et de nombreux voyages en Chine et à Taïwan pendant lesquels Barenbrug et son partenaire en affaires Eduard Zanen recherchèrent un fabricant croyant en leurs produits autant qu’eux. Les choses commencèrent vraiment à bouger lorsqu’ils décidèrent de prendre en main la production et de lancer leur propre usine de fabrication en 1999.

Aujourd’hui, leurs produits sont vendus dans plus de 50 pays à travers le monde.

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Plus d’informations sur la marque Bugaboo via https://www.bugaboo.com/

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L’art d’être parents séparés, c’est tout un art !

"L'art d'être parents séparés"

« L’art d’être parents séparés »

En France, chaque année, 125 000 couples avec des enfants divorcent ou se séparent, et ce chiffre va malheureusement en augmentant constamment, touchant toutes les catégories de couples, qu’ils soient mariés, Pacsés ou en union libre.

Alors, comment gérer, réussir même, à mettre en place une nouvelle vie avec les enfants après une séparation, souvent éprouvante ?

C’est une des questions cruciales qui hante les parents vivant cette situation, souvent douloureuse. C’est pour cette raison que nous vous proposons quelques conseils pour « réussir sa séparation », surtout avec des enfants.

Et tous ces précieux conseils, nous les avons puisé dans un très bon livre qui vient de sortir aux éditions Albin Michel et qui est une vraie mine d’informations souvent simples, logiques même, et souvent assez faciles à mettre en place : « L’art d’être des parents séparés ». Car oui, c’est possible de réussir sa séparation  avec des enfants.

 

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Comment réussir sa séparation ?

En fait, la base même d’une séparation « réussie » (ou au moins vécue le plus sereinement possible avec des enfants, pour les enfants et par les enfants) est liée à plusieurs conditions essentielles.

La première notion évidente (même si, j’en conviens, elle n’est pas toujours évidente à mettre en place dans une situation difficile à vivre de séparation) est de ne jamais déprécier l’autre parent devant les enfants.

Et ce, quelques soient les rancœurs, les déceptions, les colères (passées ou actuelles) que l’ont peut ressentir pour cet autre qu’on a pourtant tant aimé.

Essayer de ne pas critiquer ou déprécier l'autre parents devant l'enfant

Ne pas critiquer ou déprécier l’autre parent devant l’enfant

En effet, une séparation est une histoire d’adultes qui bouleverse assez les enfants (dans leur équilibre, dans leurs habitudes de vie, dans leur structure familiale…) pour ne pas, en plus, se livrer à ce jeu pervers de critiquer l’autre parent devant les enfants.

Bref, même si vous avez des reproches (légitimes ou pas) à faire à l’autre parent, même si vous avez des problèmes à régler avec lui en matière de comportements envers vous, mais aussi en matière de positionnement par rapport aux enfants (choix d’éducation, retards, attitudes, vocabulaires, fréquentations, activités,  scolarité…), il est essentiel de régler ces problèmes et d’avoir ces explications hors de la présence des enfants. Et de ne jamais se laisser aller à se disputer ou à critiquer l’autre devant les eux.

Si par hasard, un mot dépassait l’autre et le ton montrait trop fort, il est important ensuite de discuter au calme avec l’enfant pour le rassurer et lui expliquer que ses parents restent ses parents et qu’ils l’aiment toujours.

Eviter de se disputer en présence de l'enfant

Eviter de se disputer en présence de l’enfant

De même, il faut aussi éviter d’impliquer les enfants dans ces histoires d’adultes qui se séparent et de ne pas leur demander, plus ou moins explicitement, de prendre partie pour l’un ou l’autre, voir que l’enfant en arrive à critiquer les actions de l’un de ses deux parents.

Bien sûr, ce n’est pas si simple, mais en laissant les enfants hors du conflit de leurs parents, c’est ainsi qu’il sera possible de les préserver au maximum et de les laisser le plus possible indemnes de ce bouleversement de vie.

 

Résidence alternée ou pas ? 

Autre point important évoqué dans ce très bon livre, très pratique, très clair, didactique et ne portant aucun jugement sur une situation déjà douloureuse de séparation, « L’art d’être parents séparés » : le choix de l’organisation de la vie des enfants après la séparation. Avec un zoom particulièrement intéressant sur la résidence alternée qui concerne tout de même aujourd’hui 17% des cas en France. Un chiffre d’ailleurs équivalent à ce qui se pratique en Europe et dans l’ensemble des pays occidentaux.

Actuellement, même s’il n’y a pas de règles « automatiques », les juges ont en effet tendance à proposer ce mode de garde alternée entre les deux parents après les 6 ans de l’enfant, estimant qu’avant le petit est trop jeune pour assimiler les notions de deux maisons, de deux chambres, de « déménagements incessants »…

Maintenir un cadre de vie rassurant

Maintenir un cadre de vie rassurant

A nouveau, il y a des « clefs » pour faire en sorte de trouver pour l’enfant le meilleur mode de vie après la séparation.

Alors, comment aider un enfant à vivre au mieux en résidence alternée ? Ou même à vivre au mieux ces réparations le temps d’u week-end ou de vacances ?

Car ce n’est en effet pas toujours évident pour l’enfant d’avoir ainsi deux lieux distincts de vie. Les repères de l’enfant étant plus difficiles à appréhender et ce, même si, de façon régulière il retrouve l’un ou l’autre de ses deux parents.

Ainsi, que l’enfant soit en résidence alternée, ou qu’il soit un week-end sur deux et une partie des vacances chez l’autre parent, l’idée essentielle pour réussir sa séparation avec des enfants est de ne pas chercher à savoir ce qu’il a vécu dans l’autre maison. Certes, il est possible de lui poser des questions… Mais il est aussi important de respecter les silences de son enfant sur cette « autre » vie. En posant trop de questions (même si elles sont très légitimes), l’enfant pourra se sentir mal à l’aise par rapport à cette intrusion dans cette autre vie. Ce silence de l’enfant est en effet un « moyen de défense » qu’il met inconsciemment en place pour apprivoiser cette nouvelle situation, la gérer avec un minimum de douleur, l’appréhender même.

 

Trouver un bon équilibre entre l'écoute de l'enfant et le respect de ses silences

Trouver un bon équilibre entre l’écoute de l’enfant et le respect de ses silences

Aider l’enfant à (re)trouver des repères…

Que l’enfant soit en résidence alternée ou dans un autre mode de garde entre les deux parents, il est aussi très important de l’aider à se (re)construire des repères rassurants. Par exemple, pour qu’il n’est pas l’impression déroutante et fragilisante de sans cesse « déménager » sans avoir de « racines », évitez de le faire voguer d’une maison à l’autre avec sa valise de vêtements. Et préférer faire en sorte que, dans chaque maison, il retrouve ses vêtements de chez papa ou ses vêtements de chez maman.

Aider l'enfant à se construire ses racines

Aider l’enfant à se « construire » ses racines

Même chose avec certains jouets importants, avec son bureau, son lit, sa lampe de chevet… Et ce, en fonction de chaque enfant. C’est certes un investissement financier (surtout que, généralement, la séparation appauvrie), mais cela permet de garder un même cadre d’un côté comme de l’autre.

Le tout, en respectant ce « sas » de passage d’une maison à l’autre, sans « sauter » sur l’enfant dès son retour, sans le harceler de questions, sans lui proposer d’emblée un planning chargé… Mais, au contraire, en respectant ce temps nécessaire de réadaptation d’un lieu à l’autre, d’un parent à l’autre.

 

Des capacités d’adaptation étonnantes…

Enfin, et c’est un point très positif de ce livre, il est aussi question de rassurer les parents séparés. Même si, il est vrai, c’est toujours difficiles comme situation de vie, particulièrement avec des petits, les enfants ont tout de même des capacités d’adaptation étonnantes et qui, souvent, donnent des leçons aux adultes.

Les enfants sont capables d"'une force de vie étonnante

Les enfants sont capables d’une force de vie étonnante

Les auteurs en quelques mots…

Le Docteur Nour-Eddine Benzohra est pédiatre, psychiatre, thérapeute familial. Il a écrit ce livre avec Colette Barroux-Chabanol qui est ancienne rédactrice en chef de la revue « L’École des parents ».

 

Infos pratiques

« L’art d’être parents séparés »unknownu

Docteur Nour-Eddine Benzohra et Colette Barroux-Chabanol

Paru en janvier 2017 aux éd. Albin Michel (coll. Pratique)

288 pages

Dimensions : 22,5 cm x 14,5 cm

Prix : 17,50 €

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La sophrologie, la relaxation et l’apaisement, c’est aussi pour les enfants !

ppm_medias__image__2016__9782226322302-xDepuis très longtemps, je suis une adepte de la sophrologie et de la relaxation. Pour me calmer, pour m’aider à analyser une situation difficile, pour me redonner le sourire, pour être plus à l’écoute de mon corps et des autres, je pratique quasi-quotidiennement. Et c’est donc très logiquement que j’essayais, à ma sauce, de transmettre ces techniques (et surtout cet art de vivre) à ma tribu. Mais ce n’était pas toujours facile…

C’est pourquoi j’ai découvert avec joie et soulagement un livre très bien fait sur la question : « Concentration et relaxation pour les enfants : 100 exercices ludiques à faire à l’école et à la maison ». Tout est dit !

C’est donc avec bonheur que je m’empresse de vous en parler tant il me sert plusieurs fois par semaine avec mes lutins pas toujours très sages, pas toujours très calmes, pas toujours très concentrés. Ce livre est même tellement ludique, didactique et clair que je l’ai conseillé à la directrice de l’école qui l’a elle-même conseillé à ses enseignantes !

Pourquoi est-ce important d’aider les enfants à trouver l’apaisement ?unknownpp

Notre monde, hyper connecté, est bardé d’écrans, de sons, de lumières, d’informations, qui permettent certes de se parler, de découvrir, de se découvrir. mais qui ont aussi une fâcheuse tendance à accélérer la notion même de temps. Tout doit aller très vite, trop vite. Et inconsciemment, les enfants sont entraînés dans notre spirale, ayant de plus en plus (comme nombre de parents et d’instit’ le remarquent) envie que tout aille plus vite, perdant le goût de l’effort, la notion même du temps nécessaire à l’apprentissage et à la réalisation d’un travail.

Happés dans ce monde ultra-rapide et hyper connecté, les enfants (de plus en plus jeunes) et les adolescents sont désormais sans cesse interrompus par des écrans, souvent hyperactifs et dispersés, voire incapables de se concentrer longtemps. Avec un tel constat (que, moi la première je fais avec mes lutins), il est à mon sens important (essentiel même) de leur (re)donner la notion du temps, la notion de leur propre corps (à commencer par leur respiration), la saveur des choses, le regard apaisé sur le monde… Bref, une forme de calme et d’apaisement propice au dialogue, à la concentration, à l’apprentissage, à l’écoute.

imagesccEt il est vrai que dans ce nouveau livre qui est sorti aux éditions Albin Michel, « Concentration et relaxation pour les enfants : 100 exercices ludiques à faire à l’école et à la maison », j’ai trouvé avec délice une mine d’informations, mais aussi d’exercices simples et clairs, adaptables en fonction de l’âge des enfants. C’est joyeux, facile à expliquer aux enfants, facile à montrer, facile à réaliser, pour leur donner le goût de la relaxation et, surtout, comprendre le pourquoi de tel ou tel exercice. Car, selon moi, il ne suffit pas de faire faire des exercices de relaxation aux enfants, il faut aussi qu’ils comprennent pourquoi ils les font et quels bienfaits ils peuvent en retirer dans leur vie d’aujourd’hui mais aussi leur vie future.

Les plus de ce livre…

Inspirée du yoga, cette approche est à la fois simple, claire et très pratique pour calmer les enfants, les détendre et favoriser leur attention.

J’aime aussi les illustrations très douces et très claires qui donnent à ce livre une vraie touche de poésie en plus.images

J’aime particulièrement la simplicité des exercices proposés qui ne nécessitent pas une grande connaissance du yoga ou de la sophrologie. Et qui peuvent se faire, très facilement, à l’école ou à la maison, sans demander beaucoup d’espace.

J’aime enfin le « mélange des genres » de ces exercices qui mêlent une certaine approche des techniques du yoga, mais aussi du stretching, de la sophrologie et de la gym douce. On y trouve des exercices simples et précis de respiration, concentration, relaxation et visualisation, présentés sous forme de jeux favorisant la créativité. Mais aussi une mine de conseils, de recommandations, d’exemples de séances types pour appliquer rapidement ces techniques, et en fin d’ouvrage, un tableau « bilan » pour mesurer la progression de l’enfant. Bref, c’est LE livre qu’il vous faut pour bien démarrer cette année !

Infos pratiques 
unknownu« Concentration et relaxation pour les enfants : 100 exercices ludiques à faire à l’école et à la maison »
De Jacques Choque
Paru en octobre 2016 aux éd. Albin Michel
128 pages
Dimensions : 17 cm x 21 cm
Prix : 12,90 €
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« Princesses Parfaites », une collection pour les petites filles (pas toujours) sages !

imagescccAujourd’hui, j’ai envie de vous parler d’une collection malicieuse et tellement proche de la réalité : la collection « Princesse Parfaite » aux éditions Fleurus.

Pour avoir eu la chance d’en découvrir quelques exemplaires, j’ai vraiment été séduite par le ton très décalé de ces ouvrages. Car oui, dans cette collection, on croise Zoé, une petite pitchounette qui fait souvent des bêtises… Comme toutes le petites filles un peu espiègles (et je les adore), Zoé refuse parfois de s’habiller, fait le pitre, n’écoute pas, fait des caprices, raconte des mensonges… Bref, ce n’est pas toujours une Princesse Parfaite.

Et justement, Zoé se rêve en princesse (avec la jolie couronne dorée sur la tête bien sûr), alors, au fil des pages, elle est capable aussi de se métamorphoser en « Princesse Parfaite » qui écoute sagement et calmement.

Cette petite Zoé vous rappelle quelqu’un ? Moi aussi… Et j’adore lire avec ma princesse à moi les aventures de Zoé qui, comme toutes les fillettes, est capable d’être une Princesse Parfaite… ou pas.

Proposant d’aborder des thèmes de la vie courante, avec cette collection, il est donc très facile de lire avec ses princesses et de rire des bêtises de Zoé (et de leurs bêtises aussi) avec des histoires qui nous font découvrir une petite princesse parfois gourmande, parfois impolie, parfois impatiente, mais aussi courageuse, coquette, généreuse… Bref, une vraie princesse des temps modernes !

 

« Princesse Parfaite Zoé est une tricheuse »zoyo-est-tricheuse

Comme beaucoup d’enfants, Zoé n’aime pas franchement perdre… A l’école, à la maison, au sport, au centre aéré et surtout, surtout aux jeux de société, elle profite de sa jolie petite frimousse pour tricher un petit peu et tourner souvent les choses en sa faveur.

Mais cette attitude à l’art d’énerver tout le monde. A commencer par sa super copine Salomé  qui est très agacée lorsque Zoé triche aux petits chevaux pour, enfin, avoir un six (et non pas un deux comme l’annonce le dé). Et puis, ce qui agace encore plus Salomé, c’est que Zoé refuse d’admettre qu’elle a triché… Alors, bien sûr, c’est la dispute directe entre les deux petites filles ! Heureusement, parfois aussi, Zoé devient une Princesse Parfaite, refusant de truquer la partie et attendant sagement que la chance lui sourit enfin.

Être une princesse parfaite a aussi de très bons côtés...

Être une Princesse Parfaite a aussi de très bons côtés…

Et puis, lorsqu’elle est une Princesse Parfaite, Zoé se rend compte que c’est agréable de féliciter les (vrais) gagnants, car on devient une super petite fille. Un exemple, lorsque le soir elle fait la course avec son petit frère, Adam, pour savoir qui sera le premier à aller ce coucher (et c’est important car c’est un défi lancé par papa) et bien, même si la petite fille se fait coiffer au poteau par son frère, elle découvre qu’en le félicitant de bonne grâce, elle devient une super-grande soeur…Et ça, c’est super gratifiant !

Bref, avec cette collection Princesse Parfaite, vous allez pouvoir aborder tous les petits événements de la vie quotidienne (la piscine, l’école, le soin, les cours de danse ou de poney, la bagarre, les caprices, le départ en vacances en avion, la curiosité…) avec vos bambins en leur montrant que ce n’est pas si difficile d’être « parfait ». Et même mieux, que c’est en fait très agréable !

 

Infos pratiques

« Princesse parfaite Zoé est une tricheuse »unknownoo

Camille Dubois, Fabienne Blanchut, Jacques Beaumont

Paru en février 2015 aux éd. Fleurus (coll. « Princesse parfaite »)

28 pages

Dimensions : 18 cm x 19 cm

Dès 3 ans

Prix : 6,10 €

Plus d’infos sur http://www.fleuruseditions.com/princesse-parfaite-c696/

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Comment aider votre enfant à ne plus avoir peur de l’obscurité ?

cauchemarsiiRares sont les enfants qui échappent à la peur de l’obscurité…

Mais pour les parents, c’est toujours une mauvaise surprise. Car, alors que votre bébé s’endormait sagement en écoutant les bruits de la maison ou en gazouillant dans son lit, soudainement, sans forcément de raisons précises, il refuse désormais de rester seul dans sa chambre ou réclame qu’une lumière reste allumée…

Comment faire ? Comment expliquer ce comportement soudain ?  Comment l’aider à apprivoiser cette nuit qui le terrifie ?

 

Comment expliquer cette peur de la nuit ?unknownt

C’est très souvent entre 2 et 5 ans que se manifeste chez les enfants la peur de l’obscurité. Une angoisse qui peut même perdurer plus longtemps.

Mais comment expliquer cette soudaine peur incontrôlable ?

En fait, vers 2 ans, l’enfant commence à appréhender son environnement et, dans la nuit, il lui devient alors impossible de le contrôler et l’envisager comme en plein jour.

C’est aussi à cette période que l’enfant commence à faire ses premiers cauchemars… De là à imaginer des monstres cachés dans la chambre, il n’y a alors qu’un pas.

 

Mais d’où le viennent ces cauchemars ?

unknownrIls sont tout d’abord le fruit des émotions que l’enfant a plus ou moins bien géré (ou refoulé) dans la journée : une petite contrariété, votre voix qui hausse le ton pour une bêtise, le sentiment d’abandon lorsque vous l’avez « laissé » chez nounou (…) sont autant de petits « traumatismes ».

Et puis il y a aussi, les images qu’il peut avoir vu à la télévision dans la journée, les mots qu’il peut avoir entendu, les histoires de monstres tirés des livres ou des comptines qui lui font soudainement très peur.

Et puis, vers 2 ans, c’est aussi la pleine période du début des réveils nocturnes : votre enfant se mettant à crier, pleurer ou vous appeler en pleine nuit parce qu’il s’est réveillé et à peur.

 

Comment expliquer ces réveils ?unknowny

Ils peuvent être liés aux cauchemars et aux angoisses de la journée, mais aussi à doudou que l’on ne retrouve plus dans la nuit, à sa tétine qui est perdu, à un bruit qui fait soudain très peur, à son lit que bébé ne reconnaît plus…

Bref, loin d’être un environnement propice au sommeil, l’obscurité devient, pour l’enfant, un vaste piège qui le désoriente et l’effraie.

 

Comment réagir ?

Vous fâcher (même s’il est 3 heures du matin…) ne fera qu’ajouter de l’angoisse et la peur de l’obscurité de votre enfant…

imagesLe plus simple sur le moment est donc plutôt d’allumer une lumière de sa chambre, de vérifier avec votre enfant qu’il n’y a ni monstre, ni sorcière, ni dragon derrière le rideau ou dans le coffre à jouets, de lui expliquer que les bruits qu’il entend ne sont que le vent, la pluie, une chouette…

Bref, de dédramatiser, de rassurer et d’expliquer très simplement que ce qui lui fait peur n’existe pas vraiment.

Si les peurs de la nuit se multiplient au fil des soirées, installez une petite veilleuse dans la chambre de votre enfant ou prenez l’habitude de laisser la lumière du couloir allumée la nuit. Personnellement, l’un de mes enfants a toujours avec lui une petite veilleuse baptisée « cœur de lumière ». Cette petite lumière lui permettant de ne plus être dans l’obscurité totale, mais dans une douce pénombre rassurante.

 

Apprivoiser la peur pour mieux la dépasser…imagesttu

Ce n’est donc pas en pleine nuit, ou en pleine crise de larmes qu’il va falloir agir pour dédramatiser ces peurs nocturnes, mais beaucoup plus le lendemain, lors d’un temps calme. L’idée étant d’aider votre enfant à mettre des mots sur sa peur pour mieux l’apprivoiser et réussir ainsi à la comprendre et la vaincre.

Cela passe donc par le dialogue, souvent d’ailleurs s’étalant sur plusieurs jours et même semaines…

Comment ? En aidant votre enfant à identifier son stress. En lui montrant aussi que vous prenez ses peur au sérieux sans les dramatiser pour autant. En l’aidant à trouver lui-même des réponses. Par exemple : il n’y a pas de dragons dans ma chambre car ils ont peur du chien ou car ils n’existent pas…

unknownpppAutre point important, montrez à votre enfant qu’il n’est pas le seul à avoir eu peur en disant par exemple : « Moi aussi, tu sais quand j’étais petit(e)… ». En évoquant vos inquiétudes d’enfant, que lui ne partageait pas forcément, votre enfant se sentira plus fort.

Aidez-le aussi en l’encourageant à évoquer une peur qu’il avait et qu’il a su dépasser. Par exemple dormir chez nounou, ou plonger dans le grand bain de la piscine avec ses bouchons bien sûr…

Le soir, au coucher, chantez avec lui une comptine ou racontez une histoire que vous inventerez et dans laquelle il sera capable de vaincre ses peurs. Optez aussi pour la lecture de livres d’enfants sur le thème des peurs.unknownuuuu

Enfin, avant de laisser votre enfant s’endormir, montrez lui sa petite veilleuse ou l’interrupteur de la lampe de chevet…

 

Un petit livre de Dora pour ne plus avoir peur de l’obscurité  « Babouche a peur du noir »

C’est avec ce petit livre assez récent, « Babouche a peur du noir », que j’ai réussi à dédramatiser les peurs nocturnes de mon plus jeune bambin. Chaque soir, pendant une bonne quinzaine de jours, nous avons donc retrouvé le petite Babouche, le fidèle ami de Dora, qui, comme mon poussin, a très peur de l’obscurité.

"Babouche a peur du noir"

« Babouche a peur du noir »

En effet, une fois la lumière éteinte, Babouche a peur, très peur de la nuit : il ouvre alors de grands yeux ronds, croyant distinguer des formes étranges et effrayantes qui l’empêchent de s’endormir. Il a tellement peur qu’il entend même des bruits étranges…

Heureusement, Dora, l’amie des enfants, est là pour rassurer son copain le petit singe. Avec l’aide de l’étoile lumineuse, elle apporte à Babouche une veilleuse apaisante pour l’aider à passer une bonne nuit avec doudou et ne plus jamais avoir peur de l’obscurité.

Merci donc à la petite Dora qui a aidé mon petit bonhomme à gérer sa peur de l’obscurité, l’étoile lumineuse se transformant chez nous en une petite veilleuse qui, comme Babouche, rend la nuit plus douce.

« Babouche a peur du noir »

Paru en novembre 2016 aux éd. Albin Michel Jeunesse (coll. « Je grandis avec Dora ») – 24 pages – Dimensions : 16,8 cm x 16 cm – Dès 2 ans – Prix : 4,90 €.

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Pourquoi est-il essentiel de bercer nos enfants ?

imageseeeeL’image de la maman (ou du papa) berçant son petit en chantonnant doucement est idyllique.

Mais pas seulement, car chanter pour son petit est très important pour son développement. Et ce, même in-utero. L’oreille étant un des premiers organes de bébé à fonctionner, il entendra alors très tôt votre voix et vos mélodies à travers la paroi utérine. En chantant avant sa naissance, votre voix permettra donc de continuer à tisser avec bébé ce lien si précieux établi bien avant qu’il ne vienne au monde. Chanter sera alors une bonne solution pour apaiser et rassurer les peurs, les interrogations, les pleurs de votre petit.

Chanter pour son bébé permet aussi d’aider à son développement. En effet, même si bébé ne parle pas encore, lorsqu’il entend vos chansons, cela agit sur certaines zones cérébrales et stimule ses facultés linguistiques, mais aussi ses capacités d’écoute, ses capacités émotionnelles et créatives.Unknownddd

Bercer son bébé en chantant ne demande pas de matériel spécifique. Il suffit juste d’ouvrir la voix pour laisser passer de jolies mélodies avec tendresse. Et ne vous inquiétez pas, même si (comme moi d’ailleurs) vous ne chantez pas juste, cela ne pose aucun soucis. car ce qui compte, c’est la douceur de la mélodie, la tendresse de votre voix, le moment de partage avec bébé. Pour le reste, vous n’êtes pas en train de passer le casting de « The Voice » et bébé ne vous jugera jamais !

imageshhhhLe doux son de votre voix est extrêmement rassurant et apaisant pour bébé. Pour l’avoir testé, en cas de crises de larmes (à cause des affreuses coliques du nourrisson ou des poussées de dents), en cas même de périodes plus difficiles (fortes chaleurs, périodes plus tendues à la maison, longs voyages, maladies de bébé), le chant a vraiment un pouvoir apaisant sur le petit. D’ailleurs, le personnel soignant encourage vivement les parents des petits prématurés à chanter des berceuses pendant leur passage dans leurs services de néo-natalogie.

Enfin, chanter pour vous enfants fait du bien à toute la famille : à bébé, bien sûr, mais aussi à vous. Et comme vous êtes bien, cela se ressent sur toute la famille et l’entourage. Chanter une berceuse est en effet un tel moment de tendresse et de partage qu’il permet d’aller mieux, de se sentir soi-même apaisée et plus calme. Alors chantez !

 

Quand chanter ?

Bien sûr, les périodes avant les phases de sommeil sont de bons moments pour fredonner de jolies berceuses. Cela apaise en effet bébé qui trouvera alors le calme et le sommeil plus facilement. Et pour l’avoir testé avec l’un de mes bambins qui a connu, vers 2/3 ans, des difficultés à s’endormir le soir, les berceuses étaient un bon moyen de le rassurer. D’ailleurs, j’inventais aussi pour lui des berceuses en reprenant ce qu’il avait fait dans la journée et pourquoi il devait maintenant dormir.

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Mais il est possible aussi de chanter à n’importe qu’elle moment… Je l’ai beaucoup fait en voiture, pour agrémenter les balades pas toujours appréciées des petits. Je le faisais aussi au moment de donner le bain ou de changer la couche.

Il est possible aussi de chanter une berceuse en faisant un câlin à votre enfant si vous le sentez triste, énervé, en colère…

En fait, il n’y a pas de règles, c’est au ressenti de chacun et chacune.

 

Quoi chanter ?imagesuuuu

Pas facile en fait d’avoir des idées de berceuses…

Il y a bien sur les incontournables « Meunier, tu dors », « Frères Jacques », « An Stram Gram », « Dans la forêt lointaine » ou « l’Araignée Gispy ».

Mais il est possible aussi d’inventer soi-même sa berceuse, en se faisant confiance.

Ou encore de s’aider des nombreux livres sur les berceuses que vous ne manquerez pas de trouver dans le commerce.

 

Mon coup de coeur : « Mes berceuses d’ailleurs »

"Mes berceuses venues d'ailleurs"

« Mes berceuses venues d’ailleurs »

L’idée de ce sujet m’est venue après avoir découvert le livre sonore « Mes berceuses d’ailleurs ».

Un très joli livre qui, comme son nom l’indique, propose de découvrir avec bébé de jolies chansons douces venues de très loin : des Etats-Unis avec « Hush-a-bye, baby » (ma préférée, car elle a vraiment tous les ingrédients d’une joyeuse comptine que l’on peut répéter inlassablement), du Vénézuela avec « Duerme negrito », des Antilles avec la berceuse (en créole) « Berceuse des Grandes Antilles » (la préférée de mon lutin de 2 ans qui s’amuse beaucoup du rythme joyeux de cette berceuse). Mais aussi de Russie avec la très jolie et tendre berceuse aux accents slaves « Berceuse cosaque », du Congo avec « Olélé ! Moliba » (que ma grande adore car c’est la même que dans l’un de ses dessins animés préférés, le merveilleux et tendre « Kirikou ») et même des terres iroquoises avec « Ani’qu ne’ » aussi rythmée que de joyeux chants d’indiens.

Et mes poussins adorent lorsque je sors ce très joli livre sonore le soir pour les calmer, les bercer et leur indiquer que c’est l’heure des câlins-chansons douces-dodo. Ils aiment particulièrement la variété des musiques, des rythmes, des airs et des paroles (en différentes langues, ce qui les amusent beaucoup).

Ils fondent aussi de plaisir devant les très jolies illustrations, toutes très tendres, et colorées, invitant véritablement à faire de beaux rêves.

La très jolie berceuse russe

La très jolie berceuse russe

Personnellement, j’aime aussi beaucoup la voix de la chanteuse (toujours la même sur les 6 berceuses) qui est douce, chaude et féminine.

J’aime aussi les illustrations qui, chacune, nous emmène dans un monde différent. Avec un vrai coup de coeur pour la tendresse du regard de la mère dans les champs de fleurs qui contemple son petit endormi dans « Duerme negrito ». Et des regards tendres, il y en a beaucoup dans ce très joli livre comme lorsque la maman ours couve du regard son petit ours dans son berceau.

J’aime aussi le format facile à utiliser de ce livre. Ainsi que ses pages et sa couverture en carton doux et épais permettant d’être manié sans soucis par des petites mains parfois un peu brusques des enfants.

Enfin, mention spéciale au système de petites puces d’écoute toujours joliment dissimulées dans chaque double page et qui, après plusieurs semaines d’utilisation intensive par mes bambins, fonctionnent toujours aussi bien !

 

Infos pratiques

La berceuse iroquoise

La berceuse iroquoise

« Mes berceuses d’ailleurs »

Sophie ROHRBACH

Paru en mai 2016 aux éd. Gründ

12 pages en carton épais

Dimensions : 15,5 cm x 12,5 cm

Dès la naissance et jusqu’à 6/7 ans (même si ma grande de 8 ans aime toujours l’écouter inlassablement)

Prix : 9,95 euros

Retrouvez toutes les infos evemag sur facebook via le lien  https://www.facebook.com/evemaglemagdesfilles?ref=hl

 

Quelques idées de berceuses et petites comptines juste pour vous…

Une de mes préférée, « Ferme tes yeux » :

Et pourquoi pas en anglais avec « Ten in the bed »

« Ah vous dirai-je maman », comme me chantait souvent ma grand-mère….

Une que j’ai beaucoup chanté : « Les petits poissons dans l’eau » :

« La mère Michel »

« Au clair de la lune »

La rigolote « L’araignée Gipsy »