« Nos vie insoupçonnées », un livre comme aucun autre !

L'ouvrage

L’ouvrage

Pas facile en fait de décrire cet étonnant roman « Nos vies insoupçonnées » d’Anaïs Jeanneret car il ne ressemble vraiment à aucun autre… Mieux ! Je n’avais jamais lu un roman comme celui-ci…

Dans « Nos vies insoupçonnées », il n’y a pas un héros ou une héroïne, mais des portraits de personnages qui apparaissent et disparaissent au fil des chapitres. Des personnages comme tant d’autres qui pourtant, tous, sont plus compliqués qu’il n’y paraissait. Des êtres humains qui, chacun à leur manière, se cherchent, chacun à leur manière espèrent une autre vie, chacun à leur manière ne se sentent pas tout à fait à leur place. Des personnages qui, au fil du hasard (et de la malice de l’auteure) vont finir par se croiser, s’entrechoquer et nous étonner.

Alors, qui sont-ils ?

Et bien ils sont tous très différents ces six personnages et ne semblent pas avoir de point commun entre eux. Et pourtant…

Tout commence avec un gamine un peu perdue. Elle a environ 6 ans, c’est le jour de la rentrée scolaire. Mais elle n’est pas sagement rangée devant la porte de l’école avec ses vêtements neufs. Non, elle est cachée sous l’armoire d’une salle de classe. Jusqu’au moment où l’institutrice finit par la découvrir tapit là, sur le sol. Et nous voilà d’un coup de baguette magique avec un nouveau personnage : cette femme qui est donc la maîtresse d’école. Cette femme à la vie, semble-t-il, sans histoire : mariée avec un avocat, mère de trois enfants. Et pourtant, elle aussi ne va pas si bien, étouffant dans cette monotonie et décidant de tout changer.

L'auteure

L’auteure

Quelques pages plus tard, on embarque alors au côté de Manuel, un troisième personnage. C’est un commissaire de police. Lui aussi mène une vie apparemment sans histoire : mariée, père d’une fille. Et pourtant, au fond de lui, il est désabusé, restant inconsolable d’avoir perdu son amour de jeunesse.

Et ainsi de suite, à la façon des pièces d’un puzzle qui se mettraient en place lentement, on rebondit de personnage en personnage, croisant par exemple au détour d’un chapitre une mère et son fils tentant de se rapprocher d’une grand-mère pas très séduite par cette idée…

 

Une écriture sur le fil du rasoir…

Ce que j’ai particulièrement aimé dans ce roman, « Nos vies insoupçonnées », c’est que tous ces personnages si différents et si tellement sans histoire, sont en fait tous très fragiles, tous marchant sur une corde raide, tous à une période de leur vie.

Et cette fragilité donne aux personnages (et à ce roman) une vraie beauté, un vrai souffle étonnant.

A lire !

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Infos pratiques

« Nos vies insoupçonnées »

Anaïs Jeanneret

Paru en avril 2016 aux éd. Albin Michel

192 pages

Dimensions : 14 cm x 20,5 cm

Prix : 16 euros

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